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Urgences

Vous avez un doute au sujet de votre compagnon...
son état vous inquiète !

En cas d'urgence appelez le :  04 67 71 50 29 ou le 06 74 54 13 46

 

Nous vous conseillons de consulter la description des symptômes dans le tableau ci dessous afin de vous aider dans votre décision de nous consulter ou non.

Au moindre doute, n'hésitez pas à nous contacter par téléphone. L'équipe est à votre disposition pour répondre à vos questions (précision du caractère d'urgence des symptômes présentés par votre animal, conseils de transport...).

Toutes les affections médicales et chirurgicales relevant de l'urgence, radiographies, échographies, analyses sanguines, interventions chirurgicales, hospitalisations, soins intensifs sont assurées sur place.


(cliquez sur chaque type d'urgence selon les symptômes)

Les urgences absolues

La torsion d’estomac

Phénomène dramatique touchant préférentiellement les chiens de grande race (bergers allemands, briards) la torsion d’estomac commence par un météorisme, un gonflement par des gaz spumeux de l’estomac, suite à des fermentations du dernier repas. L’estomac se remplit d’une mousse glaireuse qui colmate l’oesophage : il n’y a plus possibilité d’éructation pour soulager l’estomac. Le chien fait des tentatives de vomissement sans aucun succès. Sa position alors est caractéristique : gonflé des deux côtés, il écarte les membres postérieurs et présente sa tête vers le sol comme pour évacuer, mais rien ne vient. La pression interne est telle que le foie est écrasé par l’estomac, ce qui empêche la circulation veineuse (veine porte) d’irriguer le coeur : cette situation débouche sur un état de choc qui conduit rapidement à la mort.

 

Agir immédiatement : Emmenez au plus vite votre chien chez votre vétérinaire. Il s’agit d’une urgence absolue. Prevenez-le de votre arrivée, que tout soit prêt pour l’opération. Celle-ci consiste à vidanger et rincer l’estomac (par une sonde, ou par une ouverture externe), à perfuser le chien pour revenir à un équilibre physiologique, puis à remettre en place et suturer les organes lorsque l’état de l’animal le permet.

 

Le coup de chaleur

La température normale d’un chien ou d’un chat est de 38,5°C. Il ne transpire pas contrairement à nous et en cas d’hyperthermie, la température ne peut être diminuée qu’en augmentant leur rythme respiratoire. Mais ce moyen est très fatiguant pour l’organisme, et lorsque la température corporelle se maintient à 42°c pendant quelques minutes, les poumons ne peuvent pas suivre, c’est le coup de chaleur : la respiration se ralentit, la langue bleuit, le chien bave, tête levée à la recherche d’air frais. Si des convulsions surviennent, c’est l’annonce d’un coma mortel. Les accidents arrivent dans des lieux confinés en particulier les voitures, même garées à l’ombre. La température peut y monter rapidement à 50, voire 60 °c ! Si le chien n’est qu’haletant, on le sort aussitôt, on lui mouille la tête et le corps pour le refroidir. Si l’animal ne récupère pas en quelques minutes, allez d’urgence chez le vétérinaire le plus proche.

 

Les empoisonnements par les produits phytosanitaires du jardin

Dans les caves et les jardins, trois types d’animaux sont traqués par les propriétaires: les limaces, les taupes et les rongeurs. Il en découle l’utilisation de produits sous forme d'appâts extrêmement toxiques pour les animaux visés, mais également pour les chats et chiens domestiques. - les produits anti-limaces contiennent du métaldéhyde, un neurotoxique majeur qui entraîne (le plus souvent chez les chats, qui en sont friands) une agitation soudaine et des convulsions, des chutes avec pédalage des membres, des vomissements et une mydriase (pupilles dilatées en permanence). Le temps de latence (2 heures) permet de décaler les prémices de l’intoxication, et d’emmener l’animal chez votre vétérinaire. Le traitement, à base de barbiturique et de valium, est le plus souvent efficace. Le vétérinaire peut également pratique un lavage d'estomac.

 

Les raticides : ils sont de deux sortes :

 

- les produits neurotoxiques (crimidine) entraînent des symptômes nerveux très violents (convulsions, pédalages, hypersalivation) similaires à ceux des intoxications aux taupicides et tue-limaces. Les traitements sont à adapter à chaque produit et il est fortement conseillé de récupérer l'emballage du poison sil vous en avez la possibilité.

 

- Beaucoup plus insidieux et somme toute plus dangereux, les anticoagulants (anti vitamine K1) qui n’agissent pas immédiatement. C’est au bout de plusieurs jours que les rongeurs (mais aussi les chats ou chiens s’ils ont ingéré de l’appât) présentent une grande faiblesse et anémie intense, du fait d’hémorragies internes dues à l’impossibilité du sang de coaguler. Ces signes de faiblesse ne sont pas, au début très alarmantsx et ceci fait souvent perdre beaucoup de temps avant le traitement. Celui-ci repose sur des perfusions et l’injection de vitamine K, pendant plus de 10 jours.

 

Deux décisions importantes : lors de votre visite chez le vétérinaire, emportez toujours tout indice permettant de préciser le diagnostic de l’intoxication (boite d’appâts, graines, notice d’utilisation, etc). Et ne donnez jamais de lait comme “contrepoison”, il permet au contraire de dissoudre des substances liposolubles et d’en augmenter la toxicité.

 

- Les empoisonnements par surdosage d’insecticides. Qu’ils soient présentés en bombes, en poudre, en pipettes ou sous forme de colliers, beaucoup d’ insecticides actuels contiennent des substances puissantes, les organophosphorés et les carbamates. Les chiots et les chatons y sont très sensibles, en particulier lors de traitements répétés ou en mordillements de colliers. Se méfier en particulier de produits destinés aux traitements pour les chiens, mais très mal tolérés par les chats. Les animaux présentent alors des crises convulsives, une incoordination des mouvements, une hypersalivation et un larmoiement. Le traitement du vétérinaire (le plus tôt possible sera le mieux) fera agir des médicaments antagonistes et des calmants.

 

IMPORTANT : lors de votre visite chez le praticien, emportez toujours l’emballage ou les restes du produit incriminé. Cela l’aidera grandement dans ses démarches diagnostiques et dans ses décisions de soins.

 

L’œdeme du poumon : Cet épisode dramatique survient en fin de grave maladie du cxur, généralement en relation avec une insuffisance rénale, et de mauvaises conditions d’environnement (canicule, conditions de stress etc x) La respiration s’emballe, et l’animal cherche désespérément de l’air, bouche ouverte. Très vite, foncez chez votre vétérinaire ou dans une clinique d’urgence, la survie étant là une question de minutes x.

 

L’AVC, ou accident vasculaire cérébra

Un caillot sanguin ou une hémorragie cérébrale provoquent un défaut d' irrigation d’une partie du cerveau. L’animal se plaint, ne tient pas debout tourne parfois en rond. Sa vision peut être affectée, selon la zone cérébrale affectée. Les spécialistes estiment que chaque demi-heure perdue fait perdre 20% de chances de guérison sans séquelles. La thromboembolie aortique : un caillot bloque la circulation des membres postérieurs. Cet accident touche plutôt les chats, qui sont progressivement paralysés du train arrière, avec des membres raidis et douloureux.

 

Les piqures envenimées

En France, ce sont les vipères qui sont l’unique source d’envenimations ophidiennes. Les morsures sont généralement plus graves en début d’été, lorsque les glandes venimeuses sont remplies. Toute morsure n’est pas mortelle, d’autant qu’une morsure sur deux n’a pas introduit de venin. C’est la truffe et les pattes avant qui sont en première ligne : l’animal mordu à très mal et il se plaint. En écartant les poils, on peut apercevoir les plaies de morsure, deux petits orifices de 5 à 10 mm d’écartement. Un animal sérieusement touché, présente un gonflement froid et dur autour de la morsure (les tissus se nécrosent, les liquides cellulaires coagulent) et des vertiges, des pertes d’équilibre, un début de détresse respiratoire. NE PAS paniquer, vous disposez d’une bonne heure pour rejoindre le vétérinaire le plus proche. MARCHE A SUIVRE : désinfecter la plaie au savon et enroulez en arrière de la morsure une bande, fermement serrée pour ralentir la progression du venin. Si vous disposez de glaçons, massez la zone douloureuse avec, tout en parlant au chien pour le rassurer.

Les urgences relatives
 « Urgence relative », car en principe on a quelques heures devant soi.

La métrite

Voilà une maladie qui touche aussi bien les chiennes que les chattes, généralement quelques jours après un événement gynécologique : chaleurs, coït avec un mâle, mise-bas, mais aussi suite à des actions médicamenteuses de contraception ou d’interruption de grossesse. Pour les chattes en particulier, les pilules à base de ménestrel sont parfois mal tolérées pour occasionner mammites (voir plus loin) et métrites. Les symptômes sont variables, parfois trompeurs, reposant essentiellement sur des pertes vulvaires, rougeâtres ou carrément purulentes, une baisse de forme, une augmentation du volume de l’abdomen, et un besoin de boire anormal. Ce type de maladie résulte souvent d’une contraception maison (pilule contre les chaleurs) : seul votre vétérinaire pourra juger si l’on peut tenter encore un traitement anti-infectieux, ou s’il faut opérer (ovario-hystérectomie) et dans quelles conditions.

 

Les morsures

Voici le type d’incident qui peut être parfaitement bénin, avec simplement une inflammation résiduelle après désinfection, mais qui peut devenir dramatique, déjà par les dégâts aux tissus, qu’il faut recoudre soigneusement, et par l’infection qui peut se surajouter. Toute morsure, comme toute griffure un peu profonde, doit être considérée comme un problème à venir pour justifier une consultation chez votre vétérinaire (d’autant que dans bien des cas, les frais seront pris en charge par l’assurance de l’animal « adverse »).

 

Le blocage urétral («chat bouché» Appelé également Syndrome Urinaire Félin (SUF)

Cette maladie touche plus particulièrement les mâles castrés, à partir de 4 ans. Des formes bénignes, avec irritation urétrale mais sans blocage urinaire, se remarquent plutôt chez les femelles.

 

La cause : Une urine trop riche en sels minéraux, permet à ceux-ci de cristalliser, et de s’agglomérer en micro-calculs qui s’accumulent le long de l'urètre. Chez les mâles, le pénis constitue un obstacle à l’évacuation : la douleur y est d’autant plus intense qu'un spasme réactionnel bloque complètement le transit de l’urine.

Les symptômes : Depuis quelques jours déjà, vous remarquiez que votre chat allait souvent à la caisse et même en des endroits inhabituels (la baignoire, un évier). Vous avez alors remarqué la présence de gouttes d’urine teintées de sang. Votre chat se plaignait, il se léchait souvent le sexe. Et puis il est resté prostré. A la palpation (douloureuse) de son ventre, vous sentez la vessie, tendue, grosse comme une orange. Il est URGENT d’aller chez votre vétérinaire, qui va alors par diverses manœuvres médicales et / ou chirurgicales lever le spasme douloureux et relancer la capacité d’uriner. Un traitement sous perfusion est souvent indispensable pour permettre la réhydratation.

 

La gastro entérite hémorragique

Sous le même nom de gastro-entérite, existent plusieurs types d’affections, certaines bénignes (animal qui s’est « purgé » en avalant de l’herbe), jusqu’à des maladies virales gravissimes chez les jeunes animaux. Si votre compagnon présente des selles hémorragiques, souvent mal odorantes, avec également un ventre tendu et des vomissements, il vous faut le présenter dans la journée à votre vétérinaire, qui dans certains cas devra le garder pour une réhydratation par voie intra-veineuse.

 

Mon animal a de la fièvre

Normalement de 38,5, la température peut monter jusqu’à 40 degrés, parfois plus (piroplasmose, infections urinaires, abcès). La fièvre ne doit pas toujours être combattue mais il faut s'assurer qu'elle ne présente pas un danger pour la santé de votre animal : allez chez votre vétérinaire pour un diagnostic et un traitement adapté.

 

L’épillet dans l’oreille (ou dans l'œil)

Entre juin et septembre, c’est la période fatale pour les chiens aux oreilles pendantes (cockers, caniches…) car des épillets de graminées peuvent se glisser dans les oreilles et irriter celles ci, parfois dramatiquement. Le chien gémit, penche la tête, refuse les caresses dans la zone douloureuse. Ne tentez rien vous-même et allez le faire retirer, parfois sous tranquillisant, par votre vétérinaire ou un service d’urgence. Les épillets peuvent également se glisser sous une paupière (celle ci reste fermée, douloureuse, avec une couleur laiteuse qui apparaît sur la cornée : allez sans tarder chez votre véto), ou bien entre les orteils, ou encore dans la vulve.

 

L'accouchement, ou mise bas

La Nature est bien faite : une maman chien ou chat doit pouvoir gérer elle même son accouchement… Mais si vous observez des contractions vaines, des plaintes, parfois un bout de nouveau-né apparaître dans la vulve sans pouvoir avancer … il faut réagir et vous diriger sans tarder chez votre vétérinaire. La mise bas est un acte naturel, mais qu’il faut surveiller et gérer calmement, parfois médicalement.

 

Une fracture ouverte

Une chute ? Un accident sur la route ? Toujours est il que votre animal ne pose plus un membre, qu’il a une vilaine plaie qui peut faire apparaître les tissus profonds, peut-être des os brisés. C'est une urgence à gérer au plus vite .Nettoyez les bords de la plaie avec un savon médical (bétadine moussante, ou autre), et ne donnez rien comme médicament qui pourrait déranger l’anesthésie ou les conditions opératoires pour votre vétérinaire.

Les urgences raisonnées

L'animal est affecté, se plaint parfois, mais sa vie n’est pas en danger immédiat. On peut prendre du temps pour observer, raisonner, et entamer des soins. Mais la visite chez le vétérinaire s'impose tout de même dans les 24 heures...

Le hot spot

C’est ce type de « plaie sans blessure » qu’un animal présente après s’être léché consciencieusement toute une nuit , en particulier en été ou par temps de chaleur. Parfois aussi lors de l’absence prolongée des maîtres ou d’un autre animal. Une zone souvent circulaire, dépilée, suintante et douloureuse.

 

Les démangeaisons

Beaucoup d’animaux se lèchent, se grattent, se frottent , en s’imposant des blessures cutanées (voir « hot spot ») , mais sur ces symptômes communs, de nombreuses causes peuvent être à l’origine des ces démangeaisons : parasitaires, allergiques,infectieuses ou comportementales. Votre vétérinaire fera avec vous un premier bilan pour comprendre ce phénomène, et le traiter immédiatement.

 

Les coryzas
Du petit refroidissement ( éternuements ) au coryza fiévreux qui peut devenir mortel, les affections ORL peuvent avoir des causes diverses, qui justifient des traitements différents. Prenez le temps d’observer votre animal pour pouvoir lui assurer des soins vous mêmes. S’il s ‘agit d’un cas grave ( calcivirose, chlamydiose), vous apporterez de précieuses informations à votre véto,qui agira plus vite, et plus précisément.

 

L’inappétence

Voilà encore un symptôme passe-partout, qu’il faut relier à d’autres signes pour se faire une idée de sa gravité. Un manque d’appétit peut signaler une simple anxiété de séparation, ou un refus pour ces nouvelles croquettes, mais à l’inverse , un début de piroplasmose … Un examen minutieux, quelques analyses éventuelles, permettront de comprendre le pourquoi, et donc de traiter votre compagnon dans le bon sens.

 

Les boiteries

Qu’elles soient spontanées, sur un membre ou sur tout le train arrière, intermittentes ( importantes le matin, plus discrètes après de l’exercice), ou progressives avec l ‘âge, il n’y a pas deux boiteries équivalentes. Certaines demandent un traitement immédiat, précédé de clichés radio , d’autres se traitent à tâtons, avec des remèdes qui soulagent la douleur ou reconstituent un tissu effectif.

 

L’oeil rouge

À priori, un œil rouge, c’est un œil enflammé, soit par un léger traumatisme ( parcours dans des buissons ...), soit par des substances irritantes ( week-end bricolage avec des solvants agressifs), soit par une infection localisée aux yeux. Un simple bain oculaire peut suffire à soulager votre compagnon, mais une surveillance s’impose pour vérifier que la cornée n’est pas elle-même infectée ou traumatisée.

 

Les otites

Nous avons vu plus haut que les otites soudaines, pour cause d’épillet, font partie des urgences : seul un vétérinaire peut solutionner ce type d’incident. Les otites parasitaires ou surinfectées ne constituent pas des urgences, et peuvent être le plus souvent soignées à domicile, encore faut il suivre les bonnes directions …..

 

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